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Une journaliste prête à tout pour avoir des infos confidentielle

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Anna, jeune femme française bourgeoise et cultivée, est une journaliste télé reconnue et talentueuse. Elle vit avec Horst, un homme politique de 20 ans son aîné. Pensant filer l'amour parfait, son rédacteur en chef lui fournit confidentiellement et avant publication des photos compromettantes de son mari en scabreuse position . Le scandale sera bientôt étalé à tous... Chantage, campagne de déstabilisation, vengeance ou réalité ? Sous couvert d'un reportage, Anna, accompagnée de sa collaboratrice peu farouche, fera tout pour découvrir la vérité, n'hésitant pas à donner de sa personne. Cette enquête la conduira chez une Maitresse SM , à une vente aux esclaves dans des parkings, un gang bang dans des clubs échangistes.... et sur les traces d'une organisation secrète appelée "Fidélia".

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“La journaliste : Scénario diabolique, ambiance brûlante, casting”

Connu avant tout pour ses reportages télé drôles et sexy sur Dorcel TV ou Direct Star, chaîne de la TNT, Pascal Lucas impressionne véritablement son monde avec la sortie en mai de "La journaliste", un film qu'il a entièrement écrit et co-réalisé avec un très talentueux nouveau venu dans le monde du porno, John Waxxx. Scénario diabolique, ambiance brûlante, casting de haut niveau, réalisation aux petits oignons, c'est un véritable sans-faute qu'il réalise là...

Une superbe voiture de luxe remonte une rue anonyme d'un lotissement anonyme de la région parisienne, et finit par s'arrêter devant une somptueuse demeure à trois étages. Une femme sort du véhicule et entre dans la bâtisse. Nous la retrouvons à l'intérieur. Elle marche dans une très grande pièce. La caméra est fixée sur ses jolies fesses et la suit tandis qu'elle chemine dans le bâtiment. La lumière est tamisée, l'ambiance est sensuelle. Partout, dans chaque recoin de l'endroit, des couples et des trios masqués s'envoient en l'air. Ici une belle brune suce un éphèbe tandis que là-bas, sur un canapé, une blonde plantureuse se fait prendre en levrette. Ce sont en tout des dizaines de personnes qui prennent, simultanément, du bon temps, au cours de ce qui semble bien être l'une de ces gigantesques soirées libertines auxquelles chacun de nous a un jour rêvé de participer.

La femme, vêtue d'une jolie lingerie blanche, monte lentement un escalier et, à l'étage, retrouve un étalon qui l'attend, déjà en érection. La belle se penche sur l'homme, l'embrasse, le masturbe lentement, et entreprend de le sucer tandis qu'à côté, un autre couple en est déjà au stade des pénétrations. S'ensuit un cunnilingus bien profond, histoire de rendre la pareille à la petite qui est déjà toute trempée. Les doigts vont et viennent dans la petite fente. La femme halète, se cambre. Mais ce n'est que le début des opérations. Bientôt son bel étalon la met à quatre pattes et entreprend de la pilonner, d'abord lentement puis plus énergiquement, avec sa queue tendue à en exploser. Un nouveau petit passage par la case "fellation", avec gobage de couilles au passage, et nous voilà embarqués pour une "reverse cowgirl", la femme sensuellement assise sur le pieu raide de son partenaire. Le plaisir commence cette fois à monter franchement. Il explosera définitivement et superbement au cours d'une "spoon" bien sentie, avec de bonnes claques sur les fesses histoire de bien faire circuler le sang. L'orgasme est violent, et le sperme coule véritablement à flots dans les mains tendus de la belle.

Cinq ans après l'excellent "La libertine", le réalisateur Pascal Lucas nous revient nous revient donc avec une nouvelle superproduction luxueuse, scénarisée et diablement excitante intitulée "La journaliste". La journaliste, dans le film, c'est la Dorcel Girl Anna Polina, plus belle et désirable que jamais. Mais quel rapport entre cette reportrice vedette de charme et de choc d'une chaîne de télévision câblée et la partouze somptueuse qui ouvrait le film. C'est justement ce que la suite du scénario va nous apprendre...

Alors qu'elle se trouve en réunion de rédaction en compagnie de ses collègues de la chaîne pour laquelle elle travaille, Anna est appelée en urgence dans le bureau du rédacteur en chef. Celui-ci lui remet quelques photographies qui ne manquent pas de provoquer une extrême surprise chez elle : il s'agit de clichés pris lors de la fameuse orgie d'ouverture, et il se trouve que le valeureux étalon qui donnait tant de plaisir à la femme en lingerie blanche est son propre mari. D'abord choquée puis abattue, Anna se reprend très vite et en vient à se poser LA question : qu'est-ce que c'était que cette soirée, et surtout qu'est-ce que son mari faisait là-bas ? Avec l'aide de sa bonne amie et collègue Nina, Anna va se lancer dans une grande enquête pour essayer de parvenir à comprendre les tenants et les aboutissants de cette histoire étrange et triste pour elle.

Comme elle a l'habitude de le faire dans le cadre de son métier de journaliste, Anna commence donc son enquête en fouillant sur Internet, où elle trouve différents contacts. Son ambition est de parvenir à rencontrer différents professionnels et habitués du milieu du libertinage parisien afin, d'abord, de mieux comprendre ce monde, et ensuite de parvenir à trouver quelle était la soirée à laquelle a participé son époux.

Anna commence par rencontrer un drôle de personnage assez haut en couleur, patron d'un club échangiste, sorte de Dodo la Saumure du libertinage. Avec le témoignage de cet homme, Anna va commencer à un peu comprendre ce milieu, ses codes, ses mœurs et ses habitudes. Ainsi, pendant qu'elle discute avec le patron, Anna aperçoit une blonde superbe et plantureuse, vêtue de lingerie, qui entreprend de sucer deux beaux mâles. À sa grande surprise, Anna apprend que la femme en question est en fait l'épouse d'un célèbre procureur, et que c'est le mari lui-même qui l'amène et vient la rechercher chaque semaine dans cet établissement.

Qui ne tente rien n'a rien, le patron de l'établissement demande à Anna si elle a envie de se joindre aux festivités. Mais ce sera pour une autre fois peut-être ; Anna décline la libidineuse invitation, prend congé et retourne à son bureau, ce qui ne diminue, heureusement, en rien les ardeurs de la femme du procureur, bien décidée à venir à bout et à faire jouir violemment les deux puis trois étalons qui se sont joints à elle. Double fellation lascive, spoon, cowgirl, levrette, elle leur fait véritablement "la totale" tandis que ses superbes et gros nichons ballottent au rythme saccadé des coups de boutoir de ses partenaires. Une très belle et très excitante scène hard à quatre, assurément, et une prestation sexuelle véritablement impeccable de la très belle et pleine de classe actrice tchèque Daria Glower...

A partir de là, Anna, la belle journaliste ira de surprise en surprise au fil des rencontres que son enquête sur le milieu du libertinage parisien lui fera faire. Elle sera ainsi amenée à interviewer une impitoyable maîtresse S.M. qui d'ailleurs finira par l'initier à son art brutal, ou bien encore à assister, dans un parking, à une très excitante "vente aux esclaves" (une pratique assez connue dans le milieu du libertinage, si vous ne savez pas de quoi il s'agit, ne ratez pas cette scène, N.D.L.R.). Réalisé par Pascal Lucas en association avec un jeune as de l'image, John Waxxx, derrière la caméra, "La journaliste" est assurément l'un des grands événements pornographiques de cette première moitié d'année 2012, un film somptueux, luxueux, avec une qualité d'image véritablement exceptionnelle, un somptueux casting composé de beautés venues de France et d'Europe de l'Est, et une série de scènes de sexe hard particulièrement excitantes...