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Elle n'hésite pas à donner de sa personne

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Près de deux heures de sexe hard dans une ambiance luxueuse et perverse... Vous n’oublierez jamais ces nymphomanes en uniforme !

La bourgeoise et vicieuse Clanddi, propriétaire de ce luxueux manoir, se charge elle même de former ses charmantes soubrettes. Elle n’hésite pas à donner de sa personne pour tout apprendre des plaisirs de la chair à ces apprenties coquines.

Clanddi tient à passer en revue ses employées dociles et à tester leurs compétences elle-même. Après leur avoir amené cet homme surmembré, Clanddi va se rendre compte avec beaucoup de plaisir que Cindy, Nasta Zya et Anna sont de grandes expertes de la fellation et de la sodomie.

Après une éprouvante journée de travail pour la bourgeoise, Tarra plonge dans un profond sommeil. Elle rêve que trois hommes la poursuivent sous la pluie et l’obligent à sucer leurs grosses queues. Inutile de résister au plaisir : Tarra finira par s’offrir entièrement à eux. Elle se réveille alors, le sexe tout humide de plaisir…

Quant à la jeune Jessyca, elle n’attend qu’une chose : trouver un sexe bien dur qui lui fera goûter aux plaisirs de l’anal. Ce soir-là, elle va trouver son bonheur en la personne du jardinier voyeur…

Making Of

Le + edito

Le + edito

Une école d'un type particulier dans laquelle des filles à papa bien riches viennent apprendre la soumission, pour le plus grand plaisir de leurs maris, tel est le cadre de "La bourgeoise", la toute nouvelle grosse production du réalisateur Hervé Bodilis pour le compte de la société Marc Dorcel. Un film aux fantasmes multiples et aux scènes particulièrement hard qui exciteront même les amateurs de X les plus exigeants. Un film à voir en février.

  

Le réalisateur Hervé Bodilis a mis en scène jusqu'à aujourd'hui trois épisodes de "Soubrettes services", une série qui, comme son titre l'indique, raconte les aventures sexuelles, forcément sexuelles, d'une bande de femmes de ménage délurées en uniforme dans le cadre de leur métier. C'est dans l'idée de mettre en boîte un quatrième volet de cette saga bien perverse que Hervé est parti à la base en République Tchèque au printemps dernier. Mais une fois arrivé sur place, vu la qualité du décor et du casting, et surtout vu les idées de scénario qu'il avait, le réalisateur a finalement décidé de changer son fusil d'épaule et d'offrir au public des amateurs de porno haut de gamme une vraie production scénarisée, qui mettrait quand même en scène des soubrettes, mais qui serait bien davantage au final qu'un simple nouvel épisode de série. Cette production se nomme "La bourgeoise" et sort en ce tout début d'année 2013 dans l'Hexagone.

 

La bourgeoise dont il est question dans le titre, c'est l'opulente actrice française Clanddi Jinkcego qui l'incarne. Quadragénaire perverse assumée, cette bourgeoise a décidé d'ouvrir, en compagnie de son mari, une école d'un type un peu spécial. Cet établissement n'accueille en effet que des filles à papa issues d'un milieu social extrêmement aisé qui viennent apprendre l'obéissance et la discipline, et ce, bien évidemment, pour le plus grand plaisir de leurs maris salaces. Dès leur arrivée dans cette école, les petites élèves sont immédiatement chargées d'enfiler une tenue de soubrette seyante et sexy. Dans la foulée, alignées dans une grande pièce, elles sont présentées à la sévère directrice pour un premier passage en revue. C'est là que les filles les moins motivées seront, déjà, éliminées. Les élèves trop faibles, pas assez obéissantes, pas vraiment décidées à se soumettre entièrement aux volontés de la directrice sont donc immédiatement renvoyées chez elles. Pas la peine d'aller plus loin : l'école demande l'excellence de la part de ses "étudiantes", et l'excellence exige une obéissance totale.

 

Les étudiantes qui restent sont, elles, soumises à un premier test d'aptitude : interdites de parler, obligées de ne se déplacer qu'à quatre pattes, elles sont chargées de donner un maximum de plaisir à la directrice et à son mari. Pour cela, toutes les pratiques les plus perverses sont non seulement possibles mais même chaudement recommandées : fellations bien baveuses, cunnilingus profonds, levrettes vigoureuses, sodomies endiablées, aucune position ni aucun orifice n'est oublié afin que chaque élève comprenne bien que, lorsqu'elles sortiront de l'école, le plaisir et le bien-être de leur mari ne seront désormais plus que leur seule et unique préoccupation dans la vie. C'est pour cela et pour cela uniquement que toutes ces jeunes filles de bonne famille se sont inscrites dans cette école très spécialisée.

 

Dès le lendemain matin, la meilleure des élèves de la veille est chargée d'amener à la directrice son petit déjeuner au lit. Mais évidemment, dans cet établissement de haute tenue, apporter du café et des croissants ne suffit pas. Le jeune et fougueux amant de la directrice est là lui aussi, et il s'agirait de ne pas gâcher sa puissante érection matinale. Une nouvelle occasion donc est donnée à la jeune élève de se transformer en objet de plaisir chargé de satisfaire tous les désirs les plus fous en se servant de ses mains, de sa bouche, de son orifice vaginal et de son petit anus serré. Un nouveau test de soumission qui sera véritablement passé avec brio par la petite. Lors des jours qui suivront, de nouvelles épreuves de soumission et d'apprentissage seront proposées aux
élèves qui ressortiront littéralement transformées de cette session éducative particulièrement perverse et hard.

 

C'est donc une nouvelle fois un Hervé Bodilis au top de sa forme que nous retrouvons à l'occasion de "La bourgeoise". Toutes ses obsessions perverses et fantasmatiques sont bien évidemment présentes, avec en point d'orgue l'une des scènes les plus excitantes vues depuis longtemps dans une production X française : dehors, sous une pluie battante, la fantastique Tarra White s'y trouve confrontée à trois étalons surexcités qui lui en feront voir de toutes les couleurs !