L’histoire d’Aleska Diamond, 7ème partie : chaud et froid

Jeudi 26 mai 2011Par Jane

Aujourd’hui, on retrouve la 7ème et dernière partie de la traduction du récit d’Aleska Diamond, la bombe hongroise qui vous raconte tout son parcours, depuis l’époque où elle étudiait la danse à Budapest jusqu’à la carrière florissante qui est aujourd’hui la sienne.

Vous pouvez retrouver le récit d’Aleska, en anglais ou en hongrois, en lui en faisant la demande sur son blog.

Chaud et froid

Ce métier a ses avantages et ses inconvénients. Souvent, j’arrive au travail le sourire aux lèvres, mais parfois il se peut aussi que je remballe mes affaires et que je quitte un endroit en colère.

Ca peut vraiment aller dans les extrêmes ; quand tout se passe bien j’en profite, quand ça va mal, tout peut devenir très frustrant.

Jour après jour je suis confrontée à des impulsions très différentes et c’est parfois difficile de faire face à des petits problèmes, disputes et malentendus.

Bien sûr, je ne pourrais jamais dire que je n’aime pas mon boulot, mais parfois les gens ne comprennent pas quelle dose de travail il y a derrière une scène éditée.

Evidemment, ça peut également être le contraire et une scène peut être le résultat d’une journée très agréable.

Parfois il arrive que les circonstances fassent naitre un malaise, et dans ce genre de situations, seule la patience prévaut.

L’anecdote suivante est arrivée entre un de mes partenaires et moi, et à ma demande il a accepté de la raconter.


Le reste dans la suite de cet article !


Lauro Giotto (acteur X) raconte :

« Quand le rêve devient réalité »

« Ca s’est passé il y a environ 2 ans, dans une villa luxueuse à Budapest, sous un soleil de plombs, et par 38°. Personne ne voulait travailler dans de telles conditions. En ce qui me concerne j’aurais préféré me relaxer dans une piscine, ailleurs que dans cet endroit, mais le boulot, c’est le boulot, et quand on vous appelle il faut y aller.

Je suis rentré dans la maison, et tout de suite les gens du maquillage m’ont repris parce que j’étais trop bruyant, alors que ça filmait sur le balcon. J’ai observé, et à côté de la superbe vue panoramique, j’ai vu un cul bien rond, une splendide paire de seins et un pote qui était en train de besogner la fille.

Ca m’a fait me dire que ça devait être une nana carrément hot s’il réussissait à y mettre autant d’énergie par une telle chaleur… Je souriais intérieurement, parce que j’étais certain que le mec allait finir par y laisser toute son énergie, ou bien par craquer rapidement ! C’est cette dernière option qui s’est révélée vraie.

Après ça, la routine, j’ai pris une douche, effectué un test, signé quelques contrats, fait des photos d’identité … et voilà que tout à coup je vois le mec qui venait de bosser si dur, allongé sur le dos, avec cette fille qui le suçait, après qu’il ait perdu la forme pendant la scène précédente.

Je me suis tourné vers le producteur : « qui est cette fille tellement serviable ? »
Il a souri en voyant que mes yeux s’apprêtaient à sortir de leurs orbites à la vue de cette nana qui essayait de remotiver son partenaire comme une vraie pro. Le chanceux.

« T’en fais pas, ton tour viendra », me dit le producteur. « Tu fais quoi la semaine prochaine ? Je t’embauche pour une DP ? »
« Bien sûr », j’ai répondu. “Mais dis moi qui est cette nana ?”
« Aleska Diamond, une nouvelle. »

Après ça, je me suis un peu calmé. Je connaissais son nom, j’étais engagé pour la semaine suivante, j’allais donc pouvoir les laisser bosser et cesser d’observer Aleska, faute de quoi l’équipe technique n’allait pas tarder à remarquer la façon dont je regardais la scène.

Et puis le grand jour est arrivé. On avait en guise de décors un fauteuil incroyablement inconfortable. Ma première scène avec Aleska ne s’est pas déroulée comme je l’espérais, entre les positions peu confortables et une température torride … ca n’a pas été très agréable ni pour elle ni pour moi.

La fois suivante, c’était dans une autre villa, à nouveau pour une scène de DP. Les conditions étaient encore plus difficiles, le réalisateur portait un tee-shirt mouillé pour se protéger contre la chaleur insupportable. … Inutile de dire que ça n’a pas non plus été la scène de mes rêves !

Peu à peu, je commence à m’habituer au fait qu’à chaque fois que je travaille avec Aleska, je finis par avoir sa chatte humide dans les conditions les plus insupportables.

Troisième boulot, dans un jacuzzi. De l’eau chaude, des parois glissantes et beaucoup d’humidité. Nous passons tous les deux un sale quart d’heure, mais on se marre bien à l’idée d’être aussi malchanceux à chaque fois qu’on est ensemble.

Bien sûr, même si les conditions ne sont pas idéales, on se débrouille, on est des professionnels, mais ce n’est pas comme quand deux personnes accrochent si bien ensemble que le producteur oublie de les prévenir que la carte mémoire de la caméra est pleine, et qu’il ne sait même pas quoi couper, laissant ce choix au monteur.

Quatrième scène ensemble… Non, cher lecteur, cette fois il ne fait pas chaud. On est dans le garage d’une villa. C’est l’hiver, il fait vraiment froid, et c’est une scène de DP. Il fait si froid que pendant qu’on baise Aleska, dès qu’ on se retire un instant il y a de la vapeur autour de nos bites. Pendant les pauses nous essayons de nous tenir chaud en restant proches.

Les mecs, pour vous qui êtes en train de lire ce blog, vous pensez peut-être que je n’ai pas abordé Aleska du bon côté. Je n’ai pas raconté qu’on avait eu une super séance de baise, et des orgasmes mémorables que je n’oublierai jamais de ma vie … J’ai juste dit la vérité.

Il y a des tournages pendant lesquels on n’arrive pas à bander, et alors la seule manière de boucler une scène, c’est de faire beaucoup de coupures, c’est ça aussi le porno ! Les postures inconfortables, le chaud et le froid auxquels nous devons faire face quand nous essayons de tourner une scène qui vous donnera envie de vous branler … pas de raison de vous vexer, je me branle sur du porno aussi !

Et quand vous matez la scène, vous ne vous doutez pas des efforts qu’on a du faire pour arriver à ce résultat, c’est ça le professionnalisme.

Aleska est une nana qui est passée de débutante à pro en un an, elle a évolué et grandi, et après avoir viré son manager elle a pris en main sa propre carrière. Elle est propre et prend soin de son corps, parce qu’elle sait que c’est le chemin vers le succès . C’est une véritable «American Idol», et je vous demande à vous, chers lecteurs, de le lui dire ! Elle est déjà une star, son rêve est en train de devenir réalité, et c’est grâce à vous !
Car nous autres, acteurs et actrices, nous ne serions rien sans vous, et nous vous remercions du fond du cœur ! »

Le PS d’Aleska : Et la caméra continue de tourner …

Pour retrouver la filmo d’Aleska Diamond, c’est par ici !

Jane

Moitié punk moitié institutrice britannique de l'ère victorienne, je m'intéresse pas mal au sexe et à la société. A la société vue sous l'angle du sexe. Enfin au porno quoi. Voyez ce que je veux dire ... jane.dorcelblog@gmail.com