L’histoire d’Aleska Diamond, 4ème partie : métamorphose

Mardi 26 avril 2011Par Jane

Voici la 4ème partie de l’histoire d’Aleska Diamond, l’une des stars du X les plus douées de sa génération, et accessoirement le premier visage de la 3D made in Dorcel !

Métamorphose

« J’ai pris Aleska pour un tournage solo, qui devait avoir lieu dans une maison de vacances à Balaton pour le compte d’un studio allemand. Il y avait beaucoup de monde, des garçons, des filles … J’avais un peu peur qu’Aleska soit effarouchée par l’ambiance.
Mais en fait il s’est produit exactement le contraire. Les séances de travail qu’elles a vues là-bas l’ont excitée au point que sur le chemin du retour, elle a insisté pour faire très rapidement tous ses tests médicaux, et « plonger dans le grand bain», à savoir faire une scène avec un garçon, pour qui j’avais eu un bon deal avec un producteur.
Dans cette scène, Aleska était seule avec le garçon, mais à la fin d’autres acteurs devaient s’ approcher pour jouir sur elle. Je ne regarde généralement pas mes modèles en train de travailler, mais dans ce cas précis, j’étais très curieux de voir si elle serait détendue pendant sa scène.
Ce fut un succès ! Sa timidité s’est évanouie dans la nature après quelques minutes. Il est devenu très clair qu’elle s’éclatait réellement: ses gémissements ne laissaient guère de doute !
Je voyais l’équipe retenir son souffle tout en essayant de capturer toute l’action sur, quant aux acteurs supplémentaires, ils attendaient avec impatience le moment, à la fin de la scène, où ils pourraient venir à tour de rôle jouir sur une telle bombe sexuelle !
Tout ce que je peux dire, c’est que je souriais de toutes mes dents, pendant que tout le monde s’extasiait sur Aleska .» (Directeur de l’agence Topi-modele)

Au bout d’un moment, des choses positives se sont produites autour de moi : je me suis fait des amis, j’ai constaté que cette industrie était en fait pleine de gens très bien, contrairement à ce que je croyais auparavant … Je me suis mise à discuter avec des gens qui travaillaient dans ce milieu depuis longtemps ; j’ai commencé à me faire une idée plus claire de la façon dont marchait ce business.

Je faisais davantage attention à ce qui se passait autour de moi, je n’étais plus seulement présente physiquement pendant les shootings, au contraire j’étais là de tout mon coeur !

Je faisais attention aux instructions qu’on me donnait, aux mouvements, aux lumières, aux sons, et aux partenaires avec qui je travaillais.
J’ai commencé à composer mes rôles de façon plus consciente. Tout a changé . Je me rendais aux tournages avec le sourire, je parlais de mes précédentes scènes à mes collègues, et plus important encore , j’avais confiance en moi et j’aimais ce que je faisais.

«Quand j’ai rencontré Aleska, j’avais déjà opinion assez marquée et plutôt positive à propos des filles qui bossaient dans le porno. Aleska n’a fait que renforcer cette impression, et m’a prouvé qu’elles apprennent à respecter un planning très strict pendant les tournages. Elles sont professionnelles et respectent leurs collègues. Pendant les shoots photos que nous avons fait ensemble, il m’est apparu qu’Aleska avait beaucoup d’expérience pour prendre la pose, et qu’elle savait parfaitement lesquelles la mettaient le mieux en valeur. A titre personnel, j’espère que nous aurons encore de nombreuses occasions de travailler ensemble ! » (Robert Mar, styliste)

Je me suis accoutumée aux emplois du temps inhérents à mon boulot. J’ai pris l’habitude de me lever tôt et d’être prête à temps. Je me rendais à mes tournages avec une valise contenant les vêtements et les accessoires dont je pourrais avoir besoin, et j’ai vite appris quel type de préparation chaque genre de scène exigeait.

«Au cours des années Aleska a vraiment beaucoup progressé, elle a davantage confiance en elle, elle a pris goût au succès ! Elle aime ce qu’elle fait, ce n’est plus juste une question d’argent, comme c’est le cas pour tant d’autres filles. » (Directeur de l’agence Topi Model)

Un tournage se compose en général de plusieurs parties distinctes, il y a la séance photo, le tournage à proprement parler, les scènes de comédie, et bien sûr avant tout ça il y a le maquillage, la préparation de l’éclairage et de tout le plateau … Le succès d’un film dépend du travail de tellement de personnes !

C’est important pour moi de me sentir inspirée par la scène, les vêtements, le photographe, mais bien sur, ça marche dans l’autre sens également !

J’ai été choisie pour une scène donnée (et pour un rôle donné) pour une bonne raison, et si je ne donnais pas le meilleur de moi-même nos journées de travail seraient certainement bien plus « J’ai pris des photos d’Aleska pour un magazine. C’était vraiment super de bosser avec elle. Elle ne s’est jamais plainte, elle a assuré comme une reine , même quand elle devait se recroqueviller sur une chaise. Bien sûr, comme ce n’était pas une débutante je n’en attendais pas moins d’elle. » (Norbert Baska, photographe)

A suivre …

Jane

Moitié punk moitié institutrice britannique de l'ère victorienne, je m'intéresse pas mal au sexe et à la société. A la société vue sous l'angle du sexe. Enfin au porno quoi. Voyez ce que je veux dire ... jane.dorcelblog@gmail.com